Ça y est, me revoilà ! Après des premières semaines de l’année très mouvementées, je reprends enfin le fil. Je t’avais promis de te parler de mon parcours avec l’astrologue védique qui me suit depuis 2020. Ce sujet attendra un peu : il me semble essentiel de te parler d’abord de mon arrivée en Allemagne, du début de cette nouvelle vie, et de ce que j’ai traversé ces sept derniers mois.
Mais avant tout, je te souhaite une merveilleuse année. Qu’elle t’apporte le courage, l’énergie et toutes les ressources dont tu as besoin pour poursuivre tes plus grands rêves, rester aligné·e avec toi-même et cultiver un bonheur profond, dans une santé éclatante. Et surtout, que tu puisses vivre l’amour sous toutes ses formes, aimer pleinement et être aimé·e en retour.
Ma nouvelle vie à Bochum
Voilà presque trois semaines que j’ai posé mes valises dans mon nouveau chez-moi, à Bochum. C’est une très jolie ville entre Essen et Dortmund, à une heure au nord de Cologne, à la même latitude que Dunkerque. Oui, moi qui viens du Sud, j’ai fait un sacré saut vers le Grand Nord : je suis presque devenu un Ch’ti !
J’adore cette ville. La nature y est omniprésente, et pour moi, c’est vital. À cinq minutes de chez moi, je me retrouve en pleine forêt, qui mène à un grand lac. Et dans l’autre direction, il y a ma salle de sport. Jackpot : cet endroit est fait pour moi.
Dès mon arrivée, je me suis senti chez moi, comme si cette région et cette vie m’attendaient. Je sens profondément que je suis exactement là où je dois être, au bon moment.
Il y a encore quelques mois, jamais je n’aurais imaginé tout ce qui m’arrive. Déménager dans un autre pays ? En Allemagne ?! Et pourtant, ce pays est fantastique. Les gens sont chaleureux, j’ai déjà rencontré beaucoup de personnes formidables, et mes projets s’organisent avec une fluidité incroyable.
L’amour qui m’a trouvé
Et oui : j’ai retrouvé l’amour. Ou plutôt, c’est l’amour qui m’a trouvé. Une raison de plus de répondre à cet appel du grand changement.
Il y a des connexions qui ne s’expliquent pas, comme des retrouvailles où les âmes se reconnaissent après un long voyage. On peut essayer de résister, de repousser les émotions, de nier l’évidence. Mais vient un moment où l’on ne peut plus ignorer ce qui est là. On comprend qu’il est temps d’arrêter de lutter, d’arrêter d’avoir peur, et d’accueillir ce nouveau chemin.
Le choix le plus difficile de ma vie
Il y a plus de sept mois, j’ai trouvé le courage de faire un choix essentiel : celui de mon bonheur, mais aussi de celui de la personne qui partageait ma vie depuis plus de vingt ans. La personne que j’aimais le plus au monde, avec qui j’ai grandi et partagé tant de choses précieuses. Elle était mon amour, ma meilleure amie, ma famille.
J’ai tourné une page et j’ai beaucoup perdu. J’ai dû dire au revoir à toute une famille dont j’étais plus proche que de la mienne, j’ai perdu des repères, vu certains amis s’éloigner, quitté notre maison en Ardèche et dit au revoir à nos minettes. Ce choix a été le plus difficile de ma vie.
Mais toute perte ouvre un espace. Un vide qui n’en est pas vraiment un : plutôt un champ de possibles, une invitation à écrire un nouveau chapitre.
Au fil des années, notre relation avait évolué de tant de belles façons. Nous nous sommes soutenus à travers les épreuves, pour devenir des êtres alignés et guider ensemble d’autres âmes en quête de sens. Mais avec le temps, nous avons atteint un plateau. Nous avons tenté de raviver la flamme, qui s’était pourtant éteinte. Nous étions devenus des meilleurs amis, une famille, reliés par un lien unique, mais le couple n’était plus là.
Alors, aussi difficile que ce soit, j’ai fait ce choix pour nous deux. J’ai accepté d’endosser le rôle du bourreau, non par cruauté, mais par amour, pour nous rendre nos libertés. Pour que chacun puisse retrouver son élan de vie et construire de nouveaux chapitres.
Cette étape reste la plus difficile que j’aie traversée. Malgré la beauté de tout ce que je vis aujourd’hui, elle l’est toujours. Elle me pousse à grandir chaque jour. J’avance vers mon épanouissement, avec confiance, avec amour, à ma place. Et bien sûr, je ne nous oublierai jamais.
Isabelle, un rayon de soleil
Isabelle (Hangala Music) est alors entrée pleinement dans ma vie, comme un rayon de soleil. En elle, je me retrouve. Je redécouvre des parts de moi que j’avais mises de côté pendant des années : mon enfant intérieur, une joie de vivre inépuisable, une soif de découverte et d’aventures.
Nous partageons les mêmes passions et des visions de la vie si proches que c’en est parfois déroutant. Nous avons déjà de nombreux projets ensemble, personnels et professionnels, comme si nous avions attendu ce moment précis pour tout mettre en œuvre.
Suivre l’appel du cœur
Rien n’arrive par hasard. Je crois que c’est lorsqu’on s’y attend le moins que les plus grands changements nous trouvent. Libre à nous de les accueillir pour rester alignés, même si ces choix exigent des sacrifices et s’accompagnent de douleur. Plus j’avance, plus j’apprends à lâcher prise. Je suis mes ressentis, mon intuition, l’appel du cœur.
Il m’arrive encore de ressentir de la culpabilité d’avoir tout quitté, avec le sentiment d’avoir abandonné. Mais j’ai fait, et je continue de faire, de mon mieux. Personne ne nous apprend à traverser une épreuve d’une telle intensité. J’essaie de suivre mon cœur tout en veillant à ce que chacun souffre le moins possible. Quoi que l’on fasse, il y aura toujours des répercussions : on fait simplement de son mieux, en essayant d’être juste.
Plus j’avance, plus je guéris. Mais je suis en deuil. Pendant sept mois, je n’avais plus de racines, plus de repères. J’ai beaucoup voyagé, cherchant à me retrouver. J’ai gardé la foi et continué à faire confiance à la vie. Et depuis trois semaines, je retrouve de nouvelles racines et je donne naissance à de nouveaux projets.
Ce qui m’attend en 2025
- Je ne quitte pas complètement la France : je continue d’organiser des stages immersifs de handpan en Ardèche, et désormais aussi dans l’Est de la France.
- Je reprends bientôt les accompagnements énergétiques et chamaniques, ainsi que la confection de talismans de protection. Depuis juin, je les avais presque arrêtés : face à cette instabilité, je n’étais plus dans les conditions pour offrir des soins de qualité. J’ai retrouvé mon ancrage et j’annoncerai très bientôt la reprise officielle.
- Une retraite de sept jours en Ardèche, au Domaine du Taillé, en octobre. Elle mettra à l’honneur le handpan, l’expression musicale, le mouvement et des pratiques chamaniques, avec des enseignements sur la gestion du stress et de l’hypersensibilité, accompagnés de la médecine du cacao et du tabac sacré. Son nom ? Ce sera pour une prochaine newsletter. (Depuis, elle a un nom : la retraite Soul Sanctuary.)
Notre vidéo à quatre mains sur un seul handpan
En attendant, je t’invite à découvrir notre dernière vidéo YouTube, où nous jouons ensemble, Isabelle et moi, sur un seul handpan. Un moment d’harmonie que nous avions envie de partager avec vous toutes et tous.
Pour mieux me connaître, lis mon histoire ou découvre mes cours de handpan en ligne.





